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Zone TroisGalerie

Alexandre Clanis

Né(e) en 1990, Bordeaux, France · Vit et travaille à Bordeaux, France · peinture

Représenté(e) par Zone Trois Galerie

« Empreinte ocre », Alexandre Clanis
Œuvre d’Alexandre Clanis — Empreinte ocre, 2026
Naissance
1990, Bordeaux, France
Vit et travaille
Bordeaux, France
Formation
Architecture, La Cambre (Bruxelles) et Bordeaux
Technique
Acrylique sur kraft, papier et toile industrielle
Galerie
Représenté par Zone Trois Galerie, Bordeaux
Exposition personnelle
« Grande Ourse », Zone Trois Galerie, 2025

Alexandre Clanis est un peintre né en 1990 à Bordeaux, où il vit et travaille. Formé à l’architecture à La Cambre (Bruxelles) et à Bordeaux, il peint à l’acrylique sur kraft, papier et toile industrielle. Zone Trois Galerie le représente et lui a consacré l’exposition « Grande Ourse » en 2025.

Biographie

Alexandre Clanis est né en 1990 à Bordeaux, où son atelier est installé au cœur de la ville. Il a étudié l’architecture à La Cambre, à Bruxelles, ainsi qu’à Bordeaux. Entre 2017 et aujourd’hui, il a participé à des expositions en Belgique, en France, au Portugal, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Australie.

Sa peinture commence par l’ouverture d’un espace : dérouler un segment de papier, déplier une bâche, pour créer une surface. Une fois posée au sol, cette surface devient un territoire dans lequel il entre, « une étendue à parcourir ». Le mouvement y est porté par le rythme, le toucher et la répétition, comme dans une marche. La durée de l’œuvre correspond au temps qu’il faut à la main pour appréhender ce territoire.

La matière est souple et fluide : elle capte l’empreinte, l’élan, l’intention. Arrivé au bout du mouvement, l’artiste s’en va et la toile reste seule. « Comme une note qui continue de résonner, elle vit par elle-même. » Progressivement, la peinture passe de l’état fluide à l’état solide ; ce qui était une onde devient « une mémoire en épaisseur », un reflet du passage, que la présence du spectateur réactive.

Les supports sont ceux de l’atelier plus que ceux du tableau : papier kraft, papier, toile industrielle, toile, bois, calque, et jusqu’au papier abrasif recouvert de plâtre. Les formats vont de la feuille de 55 × 45 cm aux surfaces de 300 × 200 cm, et se déclinent parfois en diptyques ou en triptyques. Deux ensembles reviennent dans son travail : la série Mouvement et la série Empreinte.

Dans un texte écrit en 2020, la critique d’art Élise Girardot décrit une peinture qui « happe et enveloppe » et qui active la confrontation de corps épars constitués de traces et de mouvements. Elle y voit une réflexion sur l’impalpable et l’indicible, menée dans l’espace insaisissable qui sépare le corps de l’observateur de la masse picturale, et cite l’artiste : « Je peins pour explorer les silences, pour interroger un espace avant le langage. » Dans l’atelier, les peintures réalisées au sol sont ensuite dressées : de l’horizontalité à la verticalité, corps et regards sont confrontés à la toile. L’artiste dit chercher à « se tenir dans une forme de nudité face au monde ».

Zone Trois Galerie lui a consacré l’exposition personnelle « Grande Ourse », du 13 février au 29 mars 2025, mécénée par le Château Desmirail. Il figure également parmi les dix artistes réunis par la Summer Exhibition II, du 28 mai au 12 septembre 2026, où il présente « Empreinte ocre ».

Démarche

Peindre ou regarder le ciel la nuit nous projette vers l’inconnu. Comme la Grande Ourse, la peinture nous invite à une mise en mouvement, du corps par le regard.

Mon processus de travail commence par l’ouverture d’un espace. Dérouler un segment de papier ou déplier une bâche pour créer une surface. Une fois sur le sol, cette surface devient un territoire dans lequel j’entre : une étendue à parcourir. Comme pour une marche, le mouvement est porté par le rythme, le toucher et la répétition. La temporalité de l’œuvre correspond au temps qu’il faut à ma main pour appréhender ce territoire.

La peinture, souple et fluide, capte l’empreinte, l’élan et l’intention. Une fois arrivé au bout du mouvement, je m’en vais, la toile est seule. Comme une note qui continue de résonner, elle vit par elle-même. Progressivement la matière passe de l’état fluide à l’état solide. Ce qui était une onde devient une mémoire en épaisseur, un reflet du passage. Cette mémoire se réactive quand la toile est face au spectateur. Elle vibre dans l’espace et invite le regardeur à une expérience de la peinture.

Œuvres disponibles

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À la galerie

Parcours

Expositions

  • 2026Summer Exhibition II, Zone Trois Galerie, Bordeaux
  • 2025Grande Ourse, Zone Trois Galerie, Bordeaux — Exposition personnelle
  • 2023Boundless Boundaries, avec Anni Mertens, Valerius Gallery, Anvers
  • 2022Fovéa, Galerie Arrêt sur l’image, Le Bouscat — Exposition personnelle
  • 2021Noyau, avec Camille Beauplan, Dalila Dalléas Bouzar, Duda Moraes, Emmanuelle Leblanc et Erwan Venn, Atelier de l’artiste, Bordeaux

Revue de presse

  • d’Lëtzebuerger Land

    La matière autrement

    L’article décrit la série « Avant le trait » de Clanis, où il retire la matière du papier abrasif à la mine de plomb et au bois, selon des lignes horizontales de son atelier.

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  • Rue89 Bordeaux

    Expositions et déambulations à Bordeaux et en Gironde

    Pour 2021, l’un des artistes, Alexandre Clanis, invite et confie son atelier à Bordeaux pour une exposition collective avec Camille Beauplan, Dalila Dalléas Bouzar, Duda Moraes, Emmanuelle Leblanc et Erwan Venn.

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